Publié le 02/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
Alors moi c'est Camille, et je love les chevaux, le rock, le hard-rock, et aussi un peu le métal !
J'ai 14 ans dans 2 mois, et j'ai mon galop 3, mais j'ai dû arrèter l'équitation (mais bon, je continue à squatter le club ! ^^)
Je me suis alors dit que je devrais faire ce blog, pour que les gens comprennent, que manger un cheval, ça ne se fait pas ....
Bon après on peut pas changer le monde, mais on peut essayer de changer deux, trois trucs comme ça, par exemple avec des blogs.
( NON, je ne suis pas philosophe, mais des fois faut regarder la vérité ENFACE ! ^^ )
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Publié le 02/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
Publié le 02/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
L'Histoire'd'Ange'...
J'étais dans mon box, j'étais heureux. Mais 'ils' sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je 'les' ai vu. Derrière eux, il y a avait des cavaliers du club qui pleuraient. Puis j'ai entendu ces mots que n'ai pas compri : 'On ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarasser de ceux qui ne nous sont pas indispensables. Or, Ange n'a pas eu de très bon résultats aux derniers concours...' Ange, c'est moi. 'Ils' m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s'était blessée à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long, puis 'ils' nous ont fait descendre dans une cour. Sa sentait bizzare. Le sang, la mort, le crottin .... Puis 'ils' nous on fait monter dans un camion où il y avait déjà une dizaine de chevaux qui ont henni en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissait. C'était un hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur, la vraie Peur. Cette Peur que l'on ressent quand on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est emplifiée. C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démaré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fais la connaissance du cheval qui était à côté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure à la jambe qui s'infectait peu à peu. Puis 'ils' ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, 'ils' nous on fouetté. Indy a trébuché, il est tombé et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrance horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu à peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s'est arrêté.'Ils' ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer. Dans d'interminables couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval henir, j'ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer. Puis, 'ils' ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, 'ils' sont venue me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurrais eu de bon de ma vie. Ensuite, je suis entré dans un salle oú l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, 'il' est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur. J'ai fermé les yeux. Noir......
Publié le 02/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
L'histoire de Lilas
Je m'appelais Lilas, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux.Jamais ils ne me feront de mal...Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé. Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais. Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit. Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi. Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt... Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres. Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal... Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné. Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait. Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal. Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais. Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille. Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait. Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler. Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite... Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge... Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir. Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait... Je mourrais... Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ? Moi qui les avais servi toute ma vie ! Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps. Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort... Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça... Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu... Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets. Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit... J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...
Publié le 02/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
L'histoire d'un poulain de 6 mois et demi:
Je n'avais que 6 mois et demi, lorsque l'éleveur vint me chercher au petit matin, ma mère dormait encore.Il me passa un licol, et m'emmena, je pensais qu'on allait se promener alors je me laissai faire.Il m'emmena vers un énorme camion dans lequel il avait d'autres chevaux, et ils hennissaient tous plus forts les uns que les autres.J'entendis tout un coup l'hennissement de ma mère, je voulus la rejoindre, mais l'homme m'en empêcha il me tenait, et je tirai de toutes mes forces pour rejoindre « maman », mais quelque chose me fit mal, et j'arrêtai de tirer on m'obligea a coup de fouet et de bâton à monter-Maman, pourquoi tu ma laisser partir, pourquoi tu ma pas sauver, pourquoi, pourquoi ? Je restai silencieux durant tout le voyage.Il dura plus de 20 heures, on devait rester debout, je commençais à avoir soif et faim, je hennis espérant que l'on me donne eau et nourriture, mais je n'eu rien.On nous débarqua dans un immense hangar humide et sombre. Je fus le premier à sortir.On m'attacha plus loin, et je pus voir, avec des yeux de 6 mois, la mort,plusieurs cadavres de chevaux, de poulains étaient sortit, puis étendus devant moi, devant mes yeux.On me tira de force dans un couloir.Je hennis plus fort, me volant mes dernières réserves de santé.On me forçat à avancer, et puis tout d'un coup, quelque chose me tomba dessus, je n'eu pas le temps de regarder, mais je pus sentir, un liquide chaud, qui coulait sur mes membres avant...du sang!! et je compris l'incompréhensible...J'étais en train de mourir, et mes dernières pensées fut pour ma mère, elle qui aujourd'hui était si loin de moi, elle qui, dès demain revivra la même histoire, avec un autre poulain, et son calvaire ne se finira que, lorsqu'elle n'aura plus la force de donner la vie, pour qu'on lui prenne aussi vite.A toi Maman, Toi que j'aime, Toi qui auras su me rendre heureux pendant un court instant de ma pauvre vie...
Copiez ces histoires partout pour que le monde réagisse!
Publié le 03/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
Très réaliste malgrès quelques fautes de français. (J'en fait aussi pas mal !) ;)
La musique aussi j'aime bien ...
Publié le 03/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
qui va bien avec le sujet, on pourrait dire, l'hippophagie, sujet explosif ! ;)
Publié le 04/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
je vous conseil equideow, qui est un jeu d'élevage de chevaux en ligne, avec deux ''mondes'',intérressant, et même instructif je trouve .
En fait on démarre le jeu en choisissant son 1er cheval, on a le choix de la race, de la robe, si c'est une femelle ou un mâle, on lui donne un nom, et on commence à jouer !
Au début il y a de l'aide donc même si on est un peu perdu, il y les manuels et les forums !
On a des JOURS D'ANCIENNETES, à partir d'un certain nombre, des fonctionalités supplémentaires sont diponibles. Il y a aussi le KARMA, si on est insultant envers d'autres joueurs, on en perd ! ;)
on peut biensur acheter d'autres chevaux que le 1er, faire grandir son (ou même SES) élevages, faire un Centre Equestre, s'en occuper comme un vrai directeur de CE en embauchant des employés et en cherchant des pensionnaires !
Il y a souvent des concours, et les forums sont actifs, avec des réponses rapidement, des joueurs on même crées des forums à part sur EquideoW.
Au bout de ce lien une vidéo géniale que j'ai trouvée sur le net et qui va vous aider à mieux coprendre le jeu !
PS : Pour vos inscrire :
http://gaia.equideow.com/?parrain=Camail-67
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie