Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
En France 850 chevaux meurent chaque jour pour finir dans vos assiettes ce qui fait 310 250 par an.
En Italie c'est 350 000.
En belgique, 150 000.
Et 80 000 en Hollande ...
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Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
Normalement, les chevaux destinés à l'abattage doivent disposer d'un espace minimum de 1 m 75 par bête dans le camion. Ils ont droit à un répit de 24 heures afin d'être nourris et abreuver, ainsi que de deux haltes d'une heure entre les étapes............en théorie, bien sûr, car peut de ces normes sont respectées.(pour ne pas dire aucune !)
Une fois arrivé aux abattoirs, le cheval est installé dans des stalles (si on peut appeler cela comme ça), où les pauvres bêtes n'ont même pas la place de se tourner que dans le camion.
L'heure fatidique arrive enfin, presque un soulagement après les souffrances que le cheval a enduré.
Pour être rendu propre à la consommation humaine, les animaux doivent être vidés de leur sang. Mais un animal mort ne perdant que très peu de sang, ces derniers sont obligés d'être saignés vivants et de décéder de la perte de leur sang. Mais heureusement, la plupart des pays ont voté une loi interdisant cette pratique, rendant donc obligatoire l'étourdissement préalable des animaux. Mais ces méthodes ne sont pas toujours fiables, car il arrive que l'animal se réveille pendant l'égorgement....
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
MAIS SI ENCORE ILS MOURRAIENT D'UN COUP ET SANS SOUFRANCE ....HELAS VOICI LE RECIT DE L'HORRIBLE TRAJET QUE SUBIT LE CHEVAL DE CHEZ LUI A VOTRE ASSIETTE !!!!!! ( Âmes sensibles s'abstenir)
Les chevaux viennent de parcourir quelques milliers de kilomètres. Cela fait plus de 20 heures qu'ils roulent entassés les uns contre les autres dans l'espace le plus réduit que l'on puisse imaginer.
Si réduit qu'il suffit d'un coup de frein un peu brusque pour que les bêtes se retrouvent plaquées contre les parois du camion, malgré les grosses cordes qui les retiennent, leur brûlant les flancs au moindre choc. La plupart des animaux sont blessés, souffrent d'infections, de déshydratation, de la faim et n'ont plus assez de force pour se tenir debout.
Un poney allongé sur le sol est vite relevé par le convoyeur à coups de bâton, ne souhaitant pas arriver à destination avec un cadavre.
Ce calvaire va encore durer quelques jours, jusqu'à ce que le véhicule rejoigne des abattoirs sordides,
où les chevaux seront ................................................ abattus
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
Certaines personnes pensent que "manger du cheval, c'est pareil que
manger du boeuf ou du porc".
Et bien non c'est pas pareil ! Les chevaux qui sont mangés proviennent, pour la majorité, des centres équestres et des champs de courses. Ces pauvres animaux ont donné tout ce qu'ils pouvaient, ils sont servi l'homme toute leur vie et, parce qu'ils sont trop vieux et trop fatigués, on les envoie à la mort. C'est monstrueux !!!
Il y a des clubs où tous les chevaux et même les plus petits, comme les poneys shetland, finissent à l'abattoir. Les dirigeants ont un arrangement avec un vendeur de chevaux, qui récupèrent les animaux "quand ils ne peuvent plus servir".
Si vous aimez les animaux,
N'ENCOURAGEZ PAS CET ODIEUX
COMMERCE, NE MANGEZ PAS DE CHEVAL !
Merci
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
je m'appelle Arture.
Je suis un poulain de 3 mois.
Ma mère est morte a ma naissance.
Mon maitre est un homme cruelle.
Comme tous les jours.
Mon maitre rentre sans une botte de foin pour moi.
Mais il rentre avec un bon coup de cravache.
Il dit que c'est de ma faute si on a pas d'argent.
Il na pas de femme
Juste une maison vielle.
Moi je suis dans un jardin sans herbe.
Et j'ai le droit a une boite de granulés par semaine.
Je me demande comment je fais pour tenir.
Un jour, comme d'habitude.
Mon maitre arrive avec le fouet.
J'ai le droit a une grosse dose.
Je souffre je pleure.
Mais je ne crie pas, je ne peux pas
Je souffre trop.
Puis mon maitre sort le fusil
Il me tire dans les jambes
Je ne peux plus tenir debout
Il me fouette
Puis prend une corde et me l'attache au coup
Il tire.
Je m'appele artur
J'ai 3 mois
et je suis mort tuer par mon propre maitre.
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
Alors voilà une histoire tragique qui est arrivée le 20 mai 2006 lors d'une course...
Je vous demande une chose pour ce cheval qui est entre la vie et la mort, pouriez vous faire un copier coller et demander à votre tour aux gens qui passent sur votre blog de refaire un copier coller pour que cette pauvre bête d'à peine 3 ans soit connue ! S'il vous plaît faite le pour lui si vous avez du coeur...
Son histoire:
C'est l'histoire d'un jeune étalon de 3 ans gagnant toutes ses courses,
Il fait la fierté de sons propriétaire, de son jockey, de son entraineur,
Puis un jour il va faire une course, une course qu'il a déjà gagné plusieurs fois,
Et il commence en faisant un faux départ, puis le vrai départ commence,
On voit Barbaro qui est lent, plus lent que d'habitute, et on voit qu'il cherche à avancer,
On voit son postérieur relevé, il galope sur 3 membres ...
Son jockey le voit, le fait quitter la piste ...
SON DERNIER COMBAT EST LA VIE...
Barbaro est au meilleur Hopital pour chevaux pour essayer de le sauver ça :
fractures multiples : canon, paturon et sesamoïdes cassés en 20 morceaux .
Esperance de vie : 50%
Il parait qu'il a déju réussi a trotter et qu'il a envie de le faire bon signe Very Happy
Un cheval qui restera a jamais gravé dans nos memoires...
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
Pendant que je suis assise confortablement,
Il est seul dans le noir, désespérant.
Pendant que je regarde la télé,
Il voit ses amis, maltraités.
Pendant que mon coeur est empli de joie,
Le sien l'est d'effroi.
Pendant que je pense à mon premier amour,
Lui songe à la lumière du jour.
Pendant que je danse,
Il est en proie à la souffrance.
Pendant que je prend un délicieux repas,
Il ferme les yeux pour la dernière fois...
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
COURSE DE PALIO
Deux fois par an à Sienne, en Italie, se dispute une terrible course de chevaux. Les jockeys montent à cru et sont armés de nerfs de boeuf. Tous les coups sont permis!
Il s'appelait Amoroso. C'était un cheval bai. Il avait 8 ans. Il est mort l'été 2004, à l'occasion d'une course ultra-violente: le Palio. Lancé à folle allure, il s'est cogné la tête contre l'un des poteaux en fer disposés le long du parcours. Les autres chevaux lui sont tombés dessus et l'ont piétiné. La course ne s'est pas arrêtée!
Il est mort, comme 50 autre chevaux (depuis 1970), pour fêter la vierge, patronne de la ville. Mais les chevaux, eux ne sont pas à la fête! Le Palio est une course folle qui se dispute le 2 juillet et le 16 aôut. Pendant plusieurs jours, les habitants de Sienne paraissent hors d'eux-mêmes. Ils pleurent, ils rient, ils festoient dans une ambiance électrique. La course du Palio voit s'affronter les différentes "contrada" (paroisse et quartiers de la ville).
Chaque course est disputée par 10chevaux. Les chevaux sont attribués aux contrada par tirage au sort. Juste avant le départ, un agent de police remet des nerfs de boeufs (sortes de matraque) avec lesquels les jockeys peuvent tout faire. Ils tapent leurs propres chevaux pour les faire accélerer et ceux des autres concurrents pour les gêner. ILs se battent également entre eux. La course consiste à faire 3tours du Campo (la place centrale), ce qui ne prend que quelques minutes. Le cheval qui passe le premier la ligne d'arrivée gagne la course avec ou sans son jockey.
Drôle de destin
Bien que la piste sois recouverte de tuf (roche réduite en poudre), les blessures et les collisions sont souvent meurtrières. Si un cheval se blesse ou s'il meurt, il ne peut être remplacé. Le sort du quartier sera alors compromis. Car le cheval représente la chance et le destin. S'il gagne, il sera célébré, béni, adoré,... Les jockeys ne sont pas des Siennois mais des campagnards, gardiens de bestiaux sardes ou siciliens. IL viennent gagner de l'argent, au risque de leur vie.
Sienne est fière de sa course folle et la décrit dans tous ses dépliants touristiques. Elle défend une tradition qui remonte au 16siècle. En réponse aux protestations des assocoations de protections des animaux, le maire affirme qu'il a pris toutes ses précautions. "la mort d'un cheval a été le fruit du hasar dù à la fois à l'erreur humaine et au comportement du cheval". De quelle erreur humaine parle-t-il? De celle qui consiste à armer des hommes de nerfs de boeufs ? Quel comportement du cheval accuse-t-il? Celui d'un cheval terrifié par les coups et les cris et qui ne pensent qu'à fuir?
Pauvre Amoroso! Les chroniqueurs de la télévision itallienne n'ont même pas mentionné sa mort. Le Palio a sans doute de beau jours devant lui, mais il faut néanmoins continuer à réagir contre cette course de la mort.
Antoinette Delylle cheval star juillet 2005
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
Le chant des oiseaux, l'odeur parfumée de ma prairie, l'épaisse couche de paille dans laquelle je m'endormais, l'infini bleu du ciel, voilà ce que je retiens de mon enfance. Les galopades effrénées dans l'herbe avec mes amis étaient mes seuls jeux. Régulièrement de drôles d'individus à deux pattes et si différents de nous venaient nous rendre visite. Je leur faisais confiance, ils me brossaient, me donnaient à manger, me promenaient. Quand je fus grande, et oui je suis une jument, on me mit des choses bizarres sur le dos et dans la bouche, mais je me laissais faire, j'étais docile. Parfois même, une jeune fille qui m'avait vue grandir, montait sur mon dos. Elle était patiente et n'allongeait pas éternellement les séances de travail. Mais il y avait une personne que je craignais : son père. Quand il me montait, je devais me plier à toutes ses envies, même les plus extravagantes et quand je ne le faisais pas, il me cravachait sévèrement. Mais je lui faisais confiance... aveuglement.
Alors que je croyais passer ma vie à être comme les autres chevaux, mon destin changea brutalement. Ce fut pendant une longue séance de travail imposée par le père. Il m'avait fait sauter des obstacles de plus en plus haut, trop haut. A la réception de l'un de ces maudits obstacles, je sentis mes os craquer sous mon poids et je m'écroulais par terre : je m'étais cassée l'antérieur droit. J'entendis le père jurer et me laisser là, seule, dans l'obscurité de la nuit qui tombait. Je vis ma robe, si blanche, se couvrir de sang, j'avais mal, et pourtant j'avais confiance, encore et toujours. Enfin, après un long temps, quelqu'un vint. Il examina ma plaie et secoua la tête. Le père dit quelque chose que je ne compris pas et je vis l'autre homme être horrifié, puis s'en aller avec le père. Je me retrouvais encore seule. Alors que la nuit était complètement tombée, d'autres hommes vinrent et me levèrent. Ce fut laborieux et j'avais si mal... Ils m'emportèrent dans un camion où d'autres de mes congénères étaient entassés. Lorsque les portes furent fermées et que le camion commença à rouler, j'entendis la jeune fille que j'aimai bien criait : NON !!!!
Mais le camion roulait, roulait... plusieurs autres chevaux rentrèrent dans ce camion, puis on roula, roula... Ils étaient tous comme moi, ils avaient tous une blessure importante. Et le sang coulait, coulait... J'avais soif, j'avais faim et le voyage n'en finissait pas. Chaque chaos du chemin rendait ma blessure encore plus insupportable. Un arrêt, je me dis :
-C'est fini !
Mais non, des chevaux rentraient à leur tour dans le petit camion, trop petit d'ailleurs. Et le sang coulait, coulait... Certains s'écroulèrent par terre et ne se relevèrent jamais. Notre véhicule sentait la mort, tout le monde le savait même moi qui ne connaissais pas ce mot. Enfin, on s'arrêta. Des hommes nous sortirent du camion sans un mot. Je clignais des yeux, la lumière m'éblouissait, c'était le matin. Je respirais un grand coup, m'attendant à sentir l'odeur de l'herbe fraîche...
La seule odeur que je sentais était la même que celle du camion. Celle de la mort !!! Derrière moi, les chevaux poussaient et un homme me fouetta parce que je n'avançais pas. J'avais mal, horriblement mal... Tout devint noir autour de moi, mais je marchais, me disant qu'après je retrouverais ma verte prairie, que c'était une épreuve que tous les chevaux passaient. Mais alors pourquoi la peur inondait mes entrailles ? Pourquoi je tremblais ? Pourquoi ? J'entendais des hennissements provenant du grand bâtiment noir qui se tenait devant moi. Et nous avancions, nous avancions... Les hommes nous emmenèrent chacun notre tour. Mes congénères qui partaient ne revenaient plus, mais on entendait leurs hennissements de détresse. Puis, quelqu'un m'emmena, mais je n'avais plus confiance. Je me cabrai, je ruai et je ne reçu que des coups de fouet. Je ne me souviens que de flash : une salle sombre, du rouge, beaucoup de rouge par terre, un homme avec une seringue, une douleur dans l'encolure, l'hennissement de terreur et d'avertissement que je lançais aux autres et ... plus rien.
Publié le 08/04/2008 à 12:00 par pasdhippophagie
L'Histoire de Valmy
Je m'appelle Valmy, ou plutôt, je m'appelais Valmy. J'étais assez heureux dans mon box,
je travaillais, et on me nourissait.
Mais un jour, j'ai commencé a me fatiguer :
un cavalier m'a trop poussé, et l'obstacle m'a fait tombé.
Je ne pouvais plus sauter.
Pendant quelques temps, je n'ai plus rien fait, je restais au box et mes rations ont commencé a diminuer : j'étais affaibli... puis un camion est arrivé.
Quelqu'un est venu me chercher et m'a conduit devant.Ils l'ont ensuite ouvert pour que je puisse y monter. L'homme me tenais fermement.
J'ai commencé à avancer puis j'ai vu d'autres chevaux, ils étaient trés énervés, peureux et bougeaient dans tout les sens.
J'ai commencé a sentir l'odeur du sang alors je n'ai pas voulu monter. J'ai reculé mais l'homme tenait déja une chambriére a la main. Il la fait claquer et m'en donna un grand coup dans les flancs. Je me suis cabré mais d'autres humains sont arrivés... 15 mn plus tard j'était dans le camion. Mes flancs étaient brûlants de douleur...
Le camion s'est mit en marche.
Les chevaux qui étaient là avant moi étaient paniqués et moi je le devenais de plus en plus.
Petit à petit, la soif m' envahissait et l'odeur du sang ne s'était toujours pas dissipée.
Au bout de 10 heures de route nous sommes arriver en un autre endroit : il faisait sombre et il y avait des dizaine d'autres camions dont 2 très grands, où des chevaux avaient été entassés.
Des hommes sont venus et nous ont tirés hors du véhicule puis conduits vers un de ces énormes engins. Il y avait baucoup d'autres chevaux. Ils hénissaient de détresse, se cabraient ...
Des hommes les frappaient pour avancer.
Aprés étre rentrés, le calvaire a vraiment commencé : Les chevaux et poneys étaient retenus par des cordes peu solides mais attachées et en un coup de frein une dizaine de chevaux tombèrent. Dans la panique, certains se sont cabrés en en écrasant d'autres.
Moi j'étais par terre et je ne pouvais plus me relever, ma blessure me soudait au sol.
Quelques minutes plus tard le camion s'arréta encore brusquement et la même histoire se répéta.
Là, j'ai commencé à voir le sang, il coulait le long du camion.
Un de mes congénères qui était tombé se releva brusquement et marcha sur un de mes postérieurs.
J'était paralysé.
De plus en plus de chevaux tombèrent et ne se relevèrent pas... puis mes yeux se fermèrent... j'avait trop soif.
Nous avons roulé comme cela pendant près de 3 jours entiers.
Arrivés devant un batiment le camion s'est arrêté. Je ne pouvais plus me lever, la douleur était trop grande...
Les chevaux etait criblés de blessures. Certains, comme moi ne pouvaient plus marcher.
Ils sont venus et nous tiraient. Nous avions beau lutter ils était forts et nous trop fatigués.
Des gens son venus vers moi et on essayé de me faire lever à coups de pied et de cravache .
Mais je ne pouvais faires de gestes.
Alors un autre et arrivé et ils m'ont tiré par les membres, je henissais de toutes mes forces mais elle m'abandonnaient, peu à peu...
Plusieurs chevaux agonisaient, d'autres étaient deja morts...
puis on m'a trainé jusque dans une salle ou des hommes m'on assomé, j'ai senti une, puis deux, puis trois... douleurs au niveau de l'encolure...
Les hommes étaient en train de me saigner...
Peu à peu, j'ai quitté la vie, où plutôt la vie m'a quitté... la douleur était trop forte, je voulais et devais en finir... puis il m'ont trainé et m'ont attachés les membres postérieurs à des chaînes, me voilà maintenant la tête en bas.
Dans un dernier espoir d'aide, j'ai henni. Puis, plus rien, le pic a traversé ma gorge.